Souvenirs d'un érophile

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Un blogue Amours/Sentiments par Mon Blogue.com

Mercredi 14 mai 2003

Exit la danseuse, entre la Grande Bourgeoise

    Trois jours plus tard, elle rapplique chez moi, se fait très chatte, colleuse ( elle avait pris un peu d'expérience ! ) et je lui demande si elle passera la nuit entière ou partira en catimini. Elle me donne des explications que je trouve tantôt vaseuses et tantôt sottes. Moi si doux et paisible, je me fâche, je crie, je menace et je la mets à la porte. Elle me laissa trois ou quatre jours pour décolèrer, puis elle revint à la charge. Il y eut une brève suite de quatre ou cinq semaines ( à cause du prodige de la petite main! ) Puis la rupture définitive. Je ne voulais même pas l'avoir comme amie occasionelle. Exit Pmi.!

    Après un vide sensuel, érotique et même amical, l'abondance revint. Ce fut d'abord l'épisode AJ. celle que j'avais mentalement rebaptisée la Grande Bourgeoise. Passons l'épisode banal de la première prise de contact. AJ., la pauvre Grande Bourgeoise, de quatre ans plus âgée que moi, belle châtaine aux yeux bleus, d'une figure féline et classique à la fois : petit nez droit, yeux un peu mélancoliques, peau rosée, pommettes un peu fortes, superbe dentition. Son corps était celui d'une femme qui a eu un enfant et qui est très légèrement empâtée.Forte poitrine, taille un peu lourde, très belles jambes bien droites, jolis pieds presque parfaits. Elle était dans un passage difficile de sa vie: son mari en Europe et elle qui ne savait pas si elle reprendrait la vie à deux ( il l'avait trompée et de toute manière, leur vie sexuelle était nulle depuis plusieurs mois, plus de 14 mois pour être précis.) Une fille de dix ans, travail à temps partiel et surtout, oui surtout, une immense blessure d'amour-propre. Car la Grande Bourgeoise était orgueilleuse et vaniteuse. Très!

    Sous ses airs hautains, distante, rangée, se dissimulait une puissante sensualité. Lors de notre première relation, elle ne voulait que la lumière de la veilleuse, car disait-elle, je n'ai pas un beau corps. Ce qui était faux; elle voulait être rassurée et complimentée. J'aimais beaucoup ses seins et heureusement pour moi, elle aimait se les faire caresser. Après les deux premières relations, elle me confia candidement : J'aime ça me faire téter. ( les seins ) Ce qu'elle aimait, c'était que je lui tète un sein en la masturbant. C'était l'orgasme assuré. Et orgasme bruyant, vous pouvez me croire! En écrivant ceci, je me rends compte que les seins de AJ. ressemblaient beaucoup à ceux de Syllabe. En plus vieux si je puis dire. Et je me rends compte aussi que je n'ai pas encore raconté comment Syllabe et moi avions découvert ensemble qu'elle aimait (beaucoup) se faire giffler les seins. Alors, la prochaine fois je ferai une parenthèse dans le récit AJ et je raconte cet épisode syllabien.  

 

 


par zénon le 2003-05-14 15:17:48
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Lundi 5 mai 2003

Une tempête gronde

    Je n'étais pas absent, c'est juste que c'était difficile de continuer cette histoire, ma mémoire m'ayant vraiment fait défaut. Je ne me souvenais plus du tout des détails du déroulement de la relation avec PMi ; je me souvenais y avoir mis fin brusquement avec une forme de méchanceté et même avec une sorte de sadisme mental. J'ai fouillé partout chez moi et j'ai fini par retrouver des carnets et des notes éparses de cette époque. Je peux maintenant reprendre.

    Cette période de ma vie fut agitée, souvent triste et confuse. Les mots mélancolie, déprime, dégoût revenaient souvent dans mes cahiers. Il y avait alors un peu plus de deux ans que j'avais quitté mon premier grand amour et j'en souffrais encore. J'avais en vain entretenu l'espoir d'un retour, d'une reprise. J'avais tenté une réconciliation avec Syllab, mais elle refusait de manière définitive. Je m'étais fait jouer un sale tour par celle que j'avais surnommé la Femme qui se déguise. et j'étais maintenant aux prises avec cette bonne jeune femme naïve, inexpérimentée, pas très jolie, sentimentale à l'excès, danseuse du ventre fraîchement déflorée et qui avait cette surprenante oarticularité de contrôler à volonté les muscles de son sexe. Mais, c'est sa sentimentalité tout sucre et tout miel qui m'exaspérait et de plus, je sentais bien qu'elle souhaitait vivre avec moi. Je craignais pour ma liberté, et puis, ce n'était vraiment pas le genre de femme avec qui j'aurais voulu partager ma vie et mon toit.

    Elle me donna l'occasion de mettre fin à la relation. Mon érophilie de l'époque ne se limitait pas à la baise. Loin de là! J'aimais, comme je l'ai écrit à Zénon, tout ce qui vient avant la baise et après. A chaque fois que c'était possible, je désirais passer la nuit et la matinée avec ma partenaire. Or, après une assez bonne relation avec PMi, je m'endormis et je croyais bien qu'elle en avait fait autant. Au petit matin, pas de PMi. Je trouve un papier sur la table de chevet me disant qu'elle préférait terminer la nuit chez elle. Je me promis bien de lui demander des explications.

 


par zénon le 2003-05-05 15:42:11
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Lundi 14 avril 2003

Danseuse du ventre, 24 ans, vierge et pourtant, comme une experte...

    Elle me téléphona dix jours plus tard; elle avait reçu en cadeau une paire de billets pour une coûteuse première de théâtre et m'invitait. N'ayant rien d'autre à faire, j'avais accepté et finalement passé une agréable soirée. Et, par une sorte de curiosité malsaine, enfin plus ou moins malsaine, je l'invite à passer une soirée chez moi.

    Durant cette soirée, les grandes confidences : six jours s'étaient écoulés depuis la soirée au théâtre et elle s'était ennuyée de moi. Elle me raconta une terne vie sentimentale, son apprentissage du baladi et me confia un secret (!) : elle était vierge mais pas du tout opposée aux baisers et caresses.

    Poussé une fois de plus par une sorte de perversion de ma sensualité, sans réel désir, je la pris dans mes bras et lui prodigua de lentes et précises caresses. Au début, Pmi se mit à trembler, oui, oui, comme une sorte de mouvement parkinsonien, à la fois de crainte et de désir, de trouble et d'émotion, puis ces réactions violentes s'adoucirent et Pmi s'assouplit dans mes bras. Elle embrassait très bien et ses mains étaient d'une douceur que j'avais rarement sentie. Tout son épiderme était ainsi, je m'en rendis bientôt compte.

    La défloration ne fut ni difficile, ni particulièrement douloureuse. La demoiselle était vraiment prête et désirait perdre cette virginité. Et pour moi, en un sens, c'était émouvant. Après tout, ce n'était que la troisième fois que je remplissais ce rôle d'initiateur. Après, Pmi semblait heureuse et se collait à moi de tout son long. Pour moi, des causes de déception : elle n'avait ni de beaux seins, ni de beaux pieds. Par contre, la pratique du baladi lui avait merveilleusement sculpté la taille, le ventre et les cuisses, cuisses musclées et douces à la fois.

    Nous avons eu une deuxième relation ce soir là. Pmi n'était pas très habile, ni très audacieuse, ce qui est normal. Mais elle était pleine de bonne volonté et des plus acceuillantes. De plus, c'est durant cette deuxième relation qu'elle me démontra qu'elle savait contracter à volonté les muscles de son sexe. Ah ! ça c'est quelque chose. Exactement comme si elle avait eu une main à l'intérieur du ventre!!! 

 


par zénon le 2003-04-14 09:12:04
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Vendredi 4 avril 2003

Danseuse du ventre, 24 ans, vierge.

Donc oui, en un sens je peux dire que j'ai connu une belle putain qui, exactement comme le veut le cliché, avait un grand coeur. Mais j'ai aussi vécu d'autres situations, tantôt amusantes, tantôt inusitées. Me revient à la mémoire cette histoire qui est en quelque sorte inverse de celle qui vient d'être racontée. C'est celle de PMi, histoire qui réveille un sentiment désagréable, car cette fille avait commencé à m'aimer sincèrement , quand je l'ai laissé tomber brutalement, sans préavis, sans coup de semonce; un peu plus et c'était pure méchanceté.

Pmi était danseuse de baladi et vierge, à 24 ans. Donc une rareté...Ce n'était pas une danseuse dans le sens commerce-spectacle, mais une femme qui pratiquait les danses folkloriques et s' était spécialisée dans le baladi. De plus, elle maîtrisait une " technique" que peu de femmes expérimentées maîtrisent. Alors, voici: j'étais dans une période creuse que tous les érophiles connaissent tôt ou tard dans leur vie. Ma liaison avec la jeune et belle Syllab venait de se terminer définitivement après deux ans. C'est elle qui m'a quitté, ne pouvant supporter mon côté volage, infidèle. Elle s'était découverte jalouse...Je venais aussi de vivre un petit échec avec une femme qui voulait bien sortir de temps à autre avec moi, mais ne voulait pas faire l'amour, du moins, pas tout de suite, et moi, je n'avais à l'époque aucune patience ou tolérance.

Pmi me fut présentée par des amis communs, lors d'une soirée et j'avais quelque peu jasé avec elle. Je n'éprouvais pas d'attrait érotique pour elle, mais je la trouvais agréable. Il faut dire qu'après avoir connu des femmes comme Marie-C. ou Syllab ou F.Ran, beaucoup de femmes avaient l'air ordinaire et l'étaient! Sa figure était agréable, toute ronde, non pas de graisse, mais de forme. Et de très beaux yeux bruns foncé, des plus vifs et doux à la fois. Vêtue sans aucune recherche, je ne pouvais me faire une idée de ses formes. Le seul mot qui me venait à l'esprit, c'était " moyenne" A l'exception de sa jolie figure, PMi était moyenne. Ni grande, ni courte, ni grosse ni maigre, ni fade ni sexy; moyenne. C'est donc dire que je n'avais pas vraiment le goût de la revoir, même si nous avions échangé nos téléphones à la fin de la soirée. Pourtant...

 

 


par zénon le 2003-04-04 13:19:08
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Vendredi 28 mars 2003

La demoiselle trouve du travail !

Ce fut une belle séance, simple agréable et gratifiante pour les deux. BC avait un beau corps dodu, les seins plantureux et fermes, la chair heureuse, voilà, comme cela s'écrivait dans les romans d'autrefois. Et la phrase qu'elle m'avait chuchotée à l'oreille était bien celle-là : Tu est bien dans mes jambes? Et comment que j'étais bien! Et dans son sexe aussi; et entre ses bras; et la tête appuyée sur ses gros seins ! Nous avons passé une seconde soirée ensemble et elle m'avait laissé entendre qu'elle trouverait peut-être du travail à l'extérieur de Montréal.

Quelques jours après notre seconde soirée - excitante, agréable et simple - je reçus une longue lettre de BC. Elle m'expliquait être rendu dans la ville de X et qu'en effet il y avait du travail pour elle: la prostitution. Elle me racontait avoir fait de gros efforts pour sortir de ce milieu mais qu'elle était trop habituée aux gros revenus du plus vieux métier. Elle s'excusait de n'avoir pas eu le courage de me le dire en personne et me remerciait pour les merveilleux moments passés ensemble. Je reçus une seconde lettre une dizaine de jours plus tard où elle me confiait être très prise par son travail, puis, plus rien. Il n,y avait pas d'adresse de retour et elle travaillait là-bas sous un autre nom. je n'entendis plus jamais parler d'elle et bie entendu, ne la revis jamais. En écrivant ces souvenirs, le sourire me vient aux lèvres. Moi qui n'avait jamais voulu payer pour le sexe, j'avais eu en cadeau et avec une belle intensité, ce pourquoi d'autres avaient payé chèrement!

 


par zénon le 2003-03-28 16:46:00
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